Renifler : une vie de chien !

Le chien a des comportements qui peuvent bien souvent énerver les propriétaires. Pourtant, si votre chien a ces comportements c’est parce qu’ils font parti de lui. Un chien n’est pas un humain. Et ce qui lui fera plaisir à lui ne nous plaît pas forcément. Le contraire est tout aussi vrai. Certains de nos jeux par exemple ne les amusent pas du tout. Parmis tous ces comportements, sentir des choses et gratter sont des choses importantes pour beaucoup de chiens. Renifler : une vie de chien !

Un monde d’odeurs

Renifler pour un chien est une activité pas comme les autres. En effet, sentir, renifler permet aux chiens d’interpréter et de comprendre le monde qui l’entoure. Le chien fait plus que renifler, c’est comme si il pouvait voir l’odeur. C’est un monde extraordinaire pour le chien qui lui permet de se sécuriser. Les chiens vivent dans un monde totalement différent du notre. Le sien est rempli de beaucoup plus d'informations grâce à son odorat. Le chien se fie à son odorat pour interpréter son monde, de la même manière que vous vous dépendez de votre vue. 

Le saviez-vous ?

La truffe de votre chien a des motifs qui forment une empreinte qui est individuelle et unique tout comme vos propres empreintes. En Amérique du Nord, certaines organisations enregistrent même les empreintes de truffe pour identifier et aider à localiser les chiens perdus.

De plus, la truffe du chien lui permet d’analyser des informations très personnelles sur les individus (chiens, humains et autres animaux). En effet, celle-ci lui donne des informations comme le sexe, les émotions et mêmes les états de santé (les maladies, grossesse, etc). Pas étonnant donc que renifler est tout une vie pour un chien.

Un odorat incroyable

Vous l’aurez compris, l’odorat du chien est juste incroyable. Si vous n’êtes pas convaincu sachez que le chien possède un minimum de 200 millions de cellules olfactives contre 5 millions chez l’homme. La zone du cerveau canin consacrée à l'analyse des odeurs est 40 fois plus grande que celle de l'homme et les chiens peuvent identifier les odeurs au moins 1000 fois mieux que nous ne le pouvons. 

Contrairement aux humains, les chiens sentent séparément avec chaque narine, ce qui les aide à déterminer exactement d'où viennent les odeurs intéressantes.  Certains chiens sont de grands limiers ont jusqu'à 300 millions de récepteurs olfactifs. Dites-vous que pour le chien une odeur est plus détaillée qu’une très bonne photographie ne l'est pour un humain. 

Pas étonnant que le meilleur ami de l'homme soit utilisé pour détecter les cancers, les crises d'épilepsie ou encore des hypo-glycémie.

Un exutoire naturel

Puisque les chiens voient le monde à travers leur truffe, il est essentiel de les laisser renifler autant qu’ils le peuvent. C’est un comportement naturel qui lui permet de s’apaiser. En effet, renifler est fatigant. C’est donc une activité mentale dont tout chien devrait pouvoir profiter. Travailler l’odorat d’un chien permet d’augmenter sa concentration et de réduire la réactivité à son environnement ainsi que sa frustration.  

Permettre à son chien de renifler est très enrichissant pour lui, mais aussi pour vous. C’est une activité à découvrir qui peut vous permettre de solidifier votre relation. Vous pouvez d’ailleurs trouver des activités liées au pistage dans notre formation gratuite : 10 activités pour stimuler son chien.

Activité de tout âge

Renifler est une activité qui peut être enseigner à tout âge. D’ailleurs je ne devrais pas dire “enseigner”. Les chiens savent renifler naturellement. Mais, nous pouvons les aider à développer cet atout naturel en renforçant cette activité. 

Dans notre centre Canidelite de Perpignan, vous pourrez d’ailleurs tester cette activité. Nicolas notre éducateur comportementaliste spécialisé en détection, vous apprendre à vous servir de l’odorat de votre chien. Vous pourrez ainsi faire de la détection d’odeurs particulières. Chercher des truffes ou encore des punaises de lit.  Bref ! Renifler : une vie de chien !

Dailleurs, renifler fera partie intégrante dune bonne balade pour votre chien ! Pour en savoir plus : Comment ruiner la balade de votre chien .

SOS Mon chien est trop actif

"Pourquoi mon chien est-il si actif tout le temps ?" Voilà une question que les propriétaires me posent tout le temps concernant leur chien. Je suis sûr que vous êtes nombreux à vous être déjà posé cette question. Parfois l'activité de certains chiens peuvent vous rendre "dingue", si vous n'y êtes pas préparé. J'entends même parler d'hyperactivité !

Mais au fait un chien trop actif c'est quoi ? C'est un chien qui a beaucoup de mal à se poser et qui semble toujours actif. Il vous saute dessus et détruit à la maison. C'est le chien que vous avez peur d'amener avec vous chez mamie Huguette de peur qu'il ravage la maison.

Table des matières

Chien hyperactif-hypersensible

Permettez-moi de commencer par vous dire que votre chien ne souffre probablement d'aucun trouble clinique, tel que l'hyperactivité ou syndrome dit HS-HA.

S'il présente des symptômes ci-dessous, il est probablement hyperactif. Cependant, dans la très grande majorité des cas, le comportement de votre chien peut être ramené à une autre cause. Le chien Hs-Ha est surexcité en permanence et ce depuis tout petit, il a toujours été comme ça. Il s’agit d’un chien que l’on va qualifier de “turbulent”, “incontrôlable”, “infatigable”.

Actuellement, le syndrome HS-HA fait encore débat dans le milieu vétérinaire. En effet, ce syndrome est censé être rare, pourtant cette étiquette va être collée à de nombreux chiens qui ne souffrent pas de cette pathologie. C’est en quelque sorte un raccourcis, comme certains le font avec le mot dominant. Un chien peut avoir des symptômes similaires à cause de nombreux facteurs différents, sans pour autant être malade. Seul un vétérinaire comportementaliste pourra diagnostiquer un HS-HA chez le chien. Vous avez la liste des comportementalistes reconnus juste ici sur ZOOPSY.

Si mon chien n’est pas malade, alors, pourquoi est-il trop actif ?

Potentiel Génétique

Voyons maintenant ce qui peut provoquer un trop plein d'énergie chez le chien. La réalité, il ne faut pas l'oublier, c'est que votre chien est de nature à être actif. Les chiens ont tous été sélectionnés pour des raisons précises. Leur génétique a été travaillée de sorte que le chien accomplisse des tâches demandées par l'humain.

Je n'insinue pas que le chien devrait travailler et ne pas être chien de famille. Mais, lorsque l'on choisit son chien, on devrait faire attention à son potentiel génétique. Combien de malinois ou de bergers australiens sont abandonnés chaque année, car "trop actif" ? Les associations sont tellement saturées que certaines ne veulent plus prendre ces races en charge, car elles sont trop difficiles à replacer.

Des centaines d'années de sélection par les humains, ont produit des races de chien de chasse, de sport de vitesse, de troupeau, de traction. Une forte sélection a été faite sur plusieurs gènes liés aux fonctions cardiovasculaires, musculaires et neuronales.

Les chiens modernes se distinguent parmi les espèces domestiquées par la vaste gamme de variations phénotypiques provoquée par l'homme. Les races reflètent le développement de la place du chien accordée dans le milieu humain avec des attributs physiques et comportementaux bien définis.

Bref, certains chiens ont été sélectionnés et créés pour leurs capacités dans des tâches précises. Il est donc normal de retrouver des individus canins qui n'arrivent pas à s'adapter à une "simple" vie de famille. Entendez par simple : un environnement qui ne lui permet pas de s'exprimer pleinement dans ces comportements.

L’Ennui

C'est la raison numéro 1 du comportement "hyperactif" du chien ! Les chiens sont généralement des individus assez détendus. Ils dorment ou se détendent jusqu'à 16 heures par jour, voir plus chez certains chiens. Mais pour les heures restantes, ils ont besoin de s'occuper.

Les chiens libres qui vivent dans les rues, passent leur temps à chercher de la nourriture, pister, jouer ou se battre avec d'autres chiens. Le pire pour le chien, est d'avoir un manque de stimulation physique et / ou mentale. Pourtant, c'est le cas de beaucoup de chiens.

Si la seule chose que vous faisiez de votre journée était d'attendre 8h que votre conjoint(e) revienne, alors que vous avez déjà dormis 8h la nuit, ne serait-ce pas ennuyant ? Si la seule chose intéressante que vous faisiez dans votre journée était 30 minutes de marche, cela ne finirait-il pas par vous agacer ? Certains chiens ont besoin d'être plus stimulés que d'autres.

Malheureusement, tous les chiens n'obtiennent pas la quantité de stimulation dont ils ont besoin. Et cela peut conduire le chien à rester actif et développer des comportements gênants (aboyer, agressivité, excitation permanente, destruction, etc).

Si vous cherchez des activités stimulantes à faire à votre chien, vous pouvez trouver des idées sur notre formation en ligne gratuite : 10 activités pour stimuler votre chien.

Trop fatigué

En fait, le contraire de l'ennui peut aussi rendre votre chien trop actif. Bien qu'il soit bon de proposer des activités à votre chien, vous pouvez également en faire trop. 

Faire trop d’activité peut amener le chien à être irrité par son environnement. Il va alors réagir rapidement, avec l’illusion qu’il est toujours actif. En réalité, il aimerait bien se poser dans un endroit calme et surement dormir. La fatigue peut être physique, mentale ou même physiologique. Voici quelques signes qui indiquent que votre chien peut être fatigué :

Il peut y avoir une variété d'autres signes indiquant que votre chien est trop fatigué. Restez attentif à votre chien. Si celui-ci est un chiot, gardez en tête qu’il devrait pouvoir se reposer minimum 18h par jour.

Hyper Stimulation dès chiot

Une grande erreur pour beaucoup de propriétaires. Certaines personnes dans le but de stimuler leur chiot dès la naissance pour ne pas qu'il s'ennuie et qu'il apprenne beaucoup de choses, vont alors trop le stimuler.

Cela est un problème, car un chiot devrait pouvoir se reposer au moins 18h. Si vous stimulez trop votre chiot, vous créez un chien adulte qui sera résistant et qui aura besoin du double de stimulations pour s'apaiser. Exemple, si vous balader votre chiot 1h tous les jours, à 12 mois il aura besoin du double pour être comblé.

Les premiers apprentissages sont souvent : le assis, le rappel, la marche en laisse. Ce sont des comportements qui apprennent au chiot l'activité. Je ne dis pas que c'est mal. Mais, cela ne doit pas être la seule priorité.

Une des premières choses qu'un chiot devrait apprendre : c'est le calme. Savoir se poser en sécurité n'importe où. Comprendre que le calme est payant. Tout est question d'équilibre.

Question d’âge

Bien évidemment, un chien est souvent actif dans sa jeunesse. C'est tout à fait normal, tout comme l'humain, il a soif de découvertes. Le chien devient souvent moins actif en vieillissant. C'est tout simplement le cycle de la vie.

Question de santé

Le facteur santé est tout aussi important à contrôler. En effet, une envie d’uriner ou de simples maux de ventre, peuvent amener le chien à être en activité. Pensez à faire des contrôles vétérinaires régulièrement pour vous assurer que votre chien se porte bien.

L'insécurité

Parfois, le chien se sent en insécurité. Que ce soit chez lui ou ailleurs, le chien va alors rester en hypervigilance de peur qui lui arrive quelque chose. On peut l'observer chez les chiens sortant de refuge, les chiens qui viennent de déménager ou encore les chiens qui se font maltraiter.

Il faut alors pouvoir sortir le chien de sa situation. Vous pouvez le faire de plusieurs manières comme apprendre au chien à se placer sur une "happy zone" qui le suivra partout. Dans le cas de maltraitance, il n'y aura pas d'autres choix que de changer le chien de famille et de lui laisser le temps de reprendre confiance.

Un chien devrait toujours se sentir en sécurité chez lui et avec son maître. La punition fait partie des éléments qui mettent le chien en insécurité. Le chien qui ne sentira pas en sécurité chez lui pourrait développer d’autres comportements bien plus gênants tel que : l’agressivité, la malpropreté, la destruction et les hurlements.

Mon chien est trop actif : 5 conseils qui pourraient aider

Maintenant que vous savez d’où peut venir le trop plein d’énergie de votre chien, voici quelques astuces qui pourront vous aider.

1. Exercice physique

C'est un facteur tellement important ! Tous les chiens n'ont pas besoin de la même quantité. Vous devez sortir votre chien tous les jours, même si vous possédez un jardin. De plus, vous pouvez trouver une activité à faire à deux (obéissance, agility, pistage, treibball, courses à pied, cani-vtt, frisbee, hoopers, athlétisme canin, etc). Il y en a pour tous les goûts, toutes les races et tous les âges !

Cependant, vous devez également proposer une stimulation qui convient personnellement à votre chien. Certains chiens font 2h de balade par jour et ne sont pas fatigués, car ce n’est pas l’activité qui leur convient le plus. Tout dépend de votre chien. D’ailleurs, même si certains chiens sont sélectionnés pour une “fonction”, cela ne veut pas dire que ce chien devra et pourra l’accomplir. Certains husky n’aiment pas tirer le vélo et préfèrent aller chercher la balle par exemple. 

2.  Exercice mental

Stimuler votre chien mentalement est juste essentiel. Il est rarement satisfaisant de ne vivre que de l'exercice physique. L'exercice mental peut facilement être fourni avec des jeux impliquant l’odorat du chien ou encore sa réflexion. 

Permettre au chien d’utiliser sa réflexion va développer votre relation, va également permettre au chien d’exercer son intelligence. Cela permet également au chien de développer son autonomie. C’est alors une très bonne chose pour les chiens souffrants d’hyper-attachement. 

3.  Apprendre le calme

Une fois que vous êtes sûr que votre chien fait suffisamment d'exercice mental et physique, vous pouvez commencer à lui apprendre le calme. Parce que comme je l'ai déjà mentionné, certains chiens ont tendance à être plus facilement excités que d'autres. Donc, il est bon de savoir comment les amener à se poser. 

Je ne peux que vous conseiller notre formation en ligne à ce sujet, créée par Nicolas Bonet notre responsable de centre de Perpignan et formateur : FORMATION CHIEN CALME.

4.  Votre comportement

Les chiens sont des êtres sensibles. Ils se calquent bien souvent sur nos propres comportements. Dès que vous êtes stressé, en colère, triste, excité, n'importe quoi à part détendu, certains chiens vont être dans l'émotion et ne plus se poser !

Les comportements de votre chien révèlent beaucoup de choses sur vous. Vous pouvez d'ailleurs le constater grâce à cet article : Ce que les comportements de votre chien révèlent sur vous.

Si vous voulez que votre chien reste calme, apprenez à interagir avec lui de manière posée. De la caresse à la manière de donner une friandise ou de regarder votre chien, tout doit être relaxe. Vous devez être patient et surtout bienveillant pour obtenir du résultat.

5. Connaître son chien

C'est logique, mais pas pour tout le monde. Vous devez apprendre à connaître votre chien, afin de faire les bons choix.

Que ce soit par sa race, son âge, sa personnalité ou son historique, vous vous devez de le comprendre, pour lui apporter ce dont il a besoin.

Si vous observez toutes ces choses, je suis sûr que vous pouvez aider votre chien à se détendre. Vous mettrez alors toutes les chances de votre côté, pour avoir un chien qui peut garder un équilibre entre sa personnalité et son énergie. 

Mon chien n'aime pas les inconnus

Votre chien n’aime pas aller vers les inconnus ! Voilà quelque chose qui vous fait vraiment de la peine, car votre chien ne semble pas vraiment aimer les contacts ! Ne devrait-il pas aimer les caresses comme tout “bon chien” ? Y a-t-il un problème chez lui ? Et surtout comment l’aider à aimer les inconnus ?

Mon chien n’aime pas aller vers les inconnus

Le chien animal sociable

Le caractère sociable du bon chien de famille est souvent mis en avant, quand on parle de chien équilibré. On dit qu’un animal est sociable lorsque celui-ci peut s’organiser socialement avec plusieurs individus. En outre, le chien doit pouvoir :

Il est donc souvent naturel de penser et d’attendre que le chien de famille soit sociable avec tout le monde. C’est pourtant plus compliqué que ça ! Voici ce qu'il faut savoir si votre chien n'aime pas aller vers les inconnus.

Idées reçues

Le chien n’est pas un dispensaire à caresse. Oui, il a le droit d’être introvertie, ou de ne ne pas aimer recevoir des caresses ou des sollicitations des autres humains. À vrai dire, il n’est même pas obligé d’aimer les prises de contact avec son maître.

Chaque chien est différent, mais il est vrai que la plupart des chiens n’aiment pas vraiment les caresses. Ils trouvent ses contacts très intrusifs ! En revanche, les chiens sont très tolérants et c’est aussi ce qui fait qu’ils acceptent les contacts avec les personnes proches.

Pas étonnant donc, que beaucoup de chien n’aiment pas prendre contact avec des inconnus. Et en même temps, aimeriez-vous que des inconnus vous prennent dans leur bras ?

Maintenant, le comportement de votre chien vis-à-vis des inconnus va varier selon beaucoup de choses. Voici quelques pistes liées à ses comportements :

Un comportement peut donc être inné, acquis, conscient, inconscient, automatique, volontaire ou involontaire.

Apprentissage et génétique

Vous l’aurez compris, un chien n’est pas obligé d’aimer les humains naturellement. Tout est à faire d’apprentissage, mais aussi de génétique.

Par exemple, on doit le plus tôt possible (dès ses premières semaines de vie) sociabiliser le chien, pour qu’il associe l’être humain à quelque chose de positif et de non dangereux. Il est du devoir du naisseur et des maîtres de continuer cet apprentissage pour éviter d’avoir un chien dit réactif agressif à l’avenir.

L’apprentissage consiste également à protéger le chien dès chiot s’il n’est pas confiant en l’être humain. Il ne faut pas par exemple, forcer un chien qui ne veut pas dire bonjour, ou ne veut pas de caresses. C’est le meilleur moyen d’obtenir un chien qui se méfiera de l’humain par la suite, et pire qui pourrait en avoir peur et agresser s’il se sent acculé ! Il ne faut pas non plus le mettre en immersion totale dans un groupe d’humain, comme ce qui peut parfois être proposé par des éducateurs canin ou des clubs, car les conséquences seront les mêmes que précédemment. Il convient alors de savoir ce que sont les signaux d’apaisement du chien, pour ne pas être dans l’erreur. Vous pouvez vous aider a reconnaître le consentement de votre chien grâce à cette infographie.

Un mauvais apprentissage peut se faire malgré nous, suite à un traumatisme vécu par le chien. Un humain qui lui aurait fait peur ou mal. Le chien associera toute personne à quelqu’un de potentiellement dangereux. C’est pourquoi il est important de faire des rencontres contrôlées et toujours positive.

Un apprentissage inexistant ou mal adapté peut engendrer ce genre de comportement. Les chiens sortant d’animalerie sont souvent dans ce cas. En effet, les premiers mois de leur vie n’auront pas été assez stimulés pour qu’il puisse gérer agréablement la venue d’inconnus. Vous pourrez trouver également le même genre de comportement, chez les chiens sortant de laboratoire français.

Mais, la génétique peut également orienter certains comportements, comme l’instinct de chasse, mais également la défense ou encore la méfiance envers les inconnus. Certaines races de chien comme les border collie ou encore les chiens loups tchèques et les patous, peuvent être très méfiants envers les inconnus, ou les personnes se trouvant en dehors de leur cercle familiale proche. C’est en quelque sorte inscrit en partie dans leur code génétique. Il se peut même que chiot, il semble accepter les inconnus, pour finir par vraiment s’en méfier en grandissant.

Comment aider son chien

La première chose pour aider votre chien est de ne surtout jamais forcer le contact avec les humains. C’est une priorité absolue si on ne veut pas que le chien en se sentant acculé finisse par mordre.

La deuxième chose sera de positiver le contact. Pour ça, il faut que le chien prenne confiance en lui face à l’inconnu. On peut passer par différents exercices comme :

Pour se faire, il vous faudra peut être l’aide d’un éducateur-comportementaliste canin professionnel. Dans tous les cas, le travail se fera de façon progressive. Vous pouvez également donner un complément de fleurs de Bach pour aider votre chien.

Le mot de la fin

Si c’est un problème comportemental qui l’empêche de vivre ou de se balader tranquillement, il est alors indispensable de vous faire aider par un professionnel respectueux du chien.

Il faut également observer son chien pour savoir si cette incapacité à accepter les inconnus, le pousse à l’agression.

Enfin, rassurez-vous. Si votre chien n’aime tout simplement pas aller vers les inconnus ce n’est pas une fatalité, c’est sa personnalité qui est peut-être ainsi. Tant que ce n’est pas une phobie, vous pouvez alors respecter le choix de votre chien.

Comment ruiner le rappel de votre chien ?

Comment ruiner le rappel de votre chien : Dans un précédent article je vous expliquais "Comment ruiner la balade de son chien". Je vais cette fois-ci parler du rappel. Connaissez-vous vos propres erreurs pour un rappel ? Finalement, savez-vous comment ruiner le rappel de votre chien ? Je vous l'explique en 10 points !

1/ Le punir quand il revient

C'est la première étape pour ruiner le rappel de votre chien. Il est souvent difficile de faire comprendre à des maîtres qui ont eu peur, qu'il ne faut ABSOLUMENT PAS PUNIR leur chien quand celui-ci ne revient pas tout de suite. Que vous ayez attendu 1 minute, 1 jour et que votre chien ait pris son temps peu importe. Il ne faut pas le punir.

En effet, si vous punissez votre chien alors qu'il revient vous lui envoyez le mauvais message : "tu es revenu tu es puni". Votre chien fera une association immédiate. Il ne va pas conceptualiser ce qu'il s'est passé comme "mon maître me punit car je ne suis pas revenu tout de suite". Le risque est grand puisque plus vous allez le punir, moins il voudra revenir.

Essayez plutôt de renforcer votre chien en fonction de son temps de réponse. S'il vient immédiatement, donnez-lui ces friandises préférées, une séance de jeux, bref récompensez à fond. En revanche, si votre chien prend son temps pour revenir, donnez-lui moins de friandises et n'en faites pas des caisses. Quoi qu'il en soit, ne punissez jamais votre chien quand il revient vers vous, même s'il traîne.

2/ Répéter votre mot de rappel plusieurs fois

Si vous avez l'habitude de rappeler votre chien plusieurs fois en une minute, c'est la dernière chose qui vous aidera à avoir un bon rappel. En effet, votre chien prendra alors l'habitude d'entendre le mot plusieurs fois sans qu'il ne revienne. Il va alors ne revenir que quand vous aurez répété la demande.

De plus, votre demande répétée, le mot perd de sa valeur, car il n'a plus de réelle signification pour le chien. Finalement il peut être habitué d'entendre ce mot et le passer en voix off, comme il le ferait avec vos mots de tous les jours.

3/ Abuser du rappel

Bien souvent, l'humain a peur de perdre le contrôle de son chien. Il va alors abuser du rappel. Rappeler son chien trop souvent va irriter votre chien. Il reviendra alors de moins en moins. C'est ainsi que l'on va souvent conseiller de faire des balades silencieuses. Il faut alors garder le rappel dans les cas où il y en a vraiment besoin. Si votre chien est toujours stimulé par des motivations concurrentes et qu'il ne veut pas revenir, c'est qu'il n'était pas prêt pour le rappel dans cet environnement.

4/ Appeler son chien alors que vous venez de le détacher

A peine la liberté retrouvée que vous demandez à votre chien de revenir. Imaginez vous à sa place. Ce n’est pas drôle. Tout un tas d’odeur et de choses stimulantes l’attendent et il doit tout abandonner.

Avant de détacher votre chien assurez-vous que l’environnement s’y prête et que vous n’aurez pas à le rappeler immédiatement.

5/ Demander à son chien de revenir, alors qu’on ne lui a jamais appris

C’est une erreur bien trop courante. On appelle son chien et l’on prie que cela marche. Bien sûr dans certains cas, cela ne posera pas de problème. Mais, lorsque les environnements seront plus enrichissants, il sera de plus en plus dur pour votre chien d’accepter d’abandonner ce qui l'intéresse. Pourquoi s'intéresserait-il à vous, alors qu’il vous voit tous les jours et qu’un cul de lapin vient de lui passer sous les yeux ?

6/ Rappeler son chien et l'attacher ensuite

Si vous attachez votre chien derrière chaque rappel ou que vous finissez la balade après chaque rappel. Vous obtenez alors une association négative pour le chien.

Pourquoi reviendrait-il pour se faire attacher ? Cela lui retire de la liberté !

En revanche, vous pouvez l'appeler et l'attacher de temps à autre, tout en continuant les activités. Le chien peut même être relâché juste après l'attache. Le but étant de déconditionner le chien sur l'attache.

7/ Utiliser le même renforçateur tout le temps

Nous supposons que si notre chien a une friandise ou un jouet préféré, on l'utilisera toujours pour le rappel. Ne tombez pas dans ce piège. Les chiens sont comme nous, ils aiment la nouveauté. En effet, si je vous donne votre dessert préféré, vous serez super content. Mais, si je vous le donne tous les jours pendant plusieurs mois, vous en voudrez sûrement plus. Vous allez vous lasser. Votre chien est exactement pareil. La nouveauté peut servir de renforçateur.

Mélangez vos friandises, changez de jeux, lorsque vous le pouvez. Votre chien sera ainsi surpris de ce que vous lui proposez. Votre rappel n'en sera que renforcé. Attention, si vous devez mélanger des jouets ou des friandises pour apporter de la nouveauté, il faut que ces récompenses plaisent avant tout au chien !

8/ Être avare avec vos récompenses

Beaucoup de propriétaires deviennent économes avec les récompenses de leur chien. Cela les embête que leur chien soit opportuniste. En revanche, ça leur pose beaucoup moins de problèmes de punir leur chien ! Les humains sont bien étranges. Ce n'est pas parce que cela fait 30 ans que vous travaillez dans la même boîte que l'on va réduire votre salaire , voir vous faire travailler gratuitement. Votre chien mérite d'être récompensé pour avoir renoncé à son environnement. Je rappelle que lorsque l'on parle de récompense, on ne parle pas forcément de nourriture.

Dans votre formation sur le rappel avec votre chien, apprenez à le récompenser comme il le mérite. Plus vous le ferez, plus cela sera facile de choisir par la suite des renforçateurs moins puissants (jeux, récompenses sociales, etc).

9/ Brûler les étapes du rappel

Souvent, nous faisons le test de détacher le chien, alors même que l'on n'a pas travaillé toutes les étapes du rappel. Par exemple, vous vous êtes entrainé dans un milieu sans stimulation et d'un coup vous choisissez de l'emmener dans une forêt avec du gibier et pleins de chiens. Vous risquez fort de détruire votre rappel. En effet, lorsque nous travaillons un apprentissage, il faut travailler sur le 3D : Durée, Distance et Distraction. Chaque chien y va à son rythme. Chaque étape doit être généralisée, avant d'espérer que son chien réponde favorablement.

C'est comme ça que l'on obtient des idées reçues sur certaines races, qui ont plus de mal à renoncer à leur environnement.

10/ Faire un rappel en étant autoritaire

Vous arriverez à ruiner le rappel de votre chien, si à chaque fois que vous l'appelez vous avez l'air énervé ou autoritaire. Comme dit plus haut, nos attitudes comptent pour obtenir le comportement souhaité.

Si vos intonations sont synonymes de punition pour le chien, il aura l'impression que finalement le rappel est une engueulade. Au contraire, nous voulons que notre chien sache que revenir vers nous c'est toujours cool et sécuritaire.

Vous savez comment ruiner le rappel de votre chien. Si vous voulez changer la donne et réussir votre rappel, vous pouvez faire notre formation en ligne dédiée à cette demande.

Elle va vous apprendre à devenir le meilleur partenaire de votre chien lors des balades avec notre FORMATION RAPPEL !

5 raisons de ne pas adopter en animalerie

5 raisons de ne pas adopter en animalerie : Les usines qui produisent des chiots pour les vendre aux animaleries, ne se soucient guère du bien-être des animaux qu'elles élèvent. Les chiots naissent dans des conditions surpeuplées et insalubres. Vous n’êtes toujours pas convaincu ? Voici les 5 raisons de ne pas adopter en animalerie.

1/ L’origine

La première des 5 raisons de ne pas adopter en animalerie est l'origine du chiot. L'origine réelle de ces chiens est bien souvent inconnue. En effet, les chiots ne viennent en réalité que très rarement de petits éleveurs locaux. Le plus souvent, ils viennent d'élevages en batterie, comme pour les poules. Les lices sont condamnées à produire des chiots jusqu'à leur mort. Elles ne verront jamais la lumière du jour, ne connaîtront pas les joies de balades quotidiennes et encore moins la chaleur d'un foyer. Quel chien aimerait sincèrement avoir une telle vie ? La vie de votre chiot vaut-elle le coût de tant de maltraitance ?

Parfois, les chiots viennent même de l'étranger. On n'a alors encore moins d'informations sur leurs origines. Ils viennent des usines à chiots d'Europe de l'Est ou d'élevages non réglementaires. La raison ? Des chiens « de race » peuvent ainsi être achetés à moindre coût puis revendus au prix fort. Mais, ne vous laissez pas abuser. Un chien ne peut être dit de "race" que s'il a un livre des origines (LOF). Sinon, il sera considéré comme étant juste apparenté à une race. Que votre chien soit croisé ou non, n'a que peu d'importance en réalité. Mais, l'animalerie vous le vendra au même prix qu'un chien de race officiel.

De nombreuses animaleries disent acheter leurs chiens à des éleveurs responsables. Mais, le mot "éleveur" peut s'appliquer à quiconque met deux chiens ensemble. De plus, un véritable éleveur responsable ne veut généralement pas vendre ses chiens à une animalerie. Ils préfèrent les vendre en personne. Certaines animaleries inventent même des "garanties éleveurs" responsables. Mais, lorsque l'on y regarde de plus près, cette garantie n'est mise en place que par l'animalerie. Il n'y a aucun regard extérieur sur cette "garantie".

2/ Le comportement des chiots

Pour qu’un chien soit bien dans ses pattes une fois adulte, il faut qu’il soit socialisé les premiers mois de sa vie. Cela signifie que dès sa naissance, il doit pouvoir découvrir à son rythme, le maximum de choses de manières positives. Cela lui permet de se forger un seuil de tolérance une fois adulte. Il aura moins de chance d’avoir peur ou d’avoir des comportements déviants comme de l’agressivité.

Malheureusement, les chiots issus d’animaleries n’ont pas cette chance. En effet, après leur sortie de l'élevage, les chiots sont immédiatement enfermés dans les vitrines, sans avoir été en contact avec le monde extérieur. Ils restent dans leur box toute la journée, sans sortir, à être regardés comme des bêtes de foire. Ce manque de socialisation, associé à la séparation violente avec la mère, entraîne bien souvent des problèmes de comportement chez le chien. En bref, vous avez plus de chance de tomber sur un chiot qui aura des problèmes de comportement en grandissant. Même, si cela ne touche pas 100% des chiots, acheter en animalerie c’est accepter que cela se produise.

Pour les chiots ayant transités par des pays de l’Est, il n’est pas rare qu’ils aient été séparés de leur mère avant l’âge de vente légale en France. Soit avant leur 2 mois. C’est alors un risque supplémentaire pour que le chiot ait des problèmes de développement.

3/ Les chiots sont souvent malades

Dans les usines à chien, que ce soit en France ou à l’étranger, il n’y a aucune sélection génétique. Ce qui signifie que l’on ne sélectionne ni le comportement, ni la santé des chiens reproducteurs. Aucun test de santé n’est d’ailleurs réalisé avant la reproduction.

Le travail de sélection permet en autre de conserver au maximum les caractéristiques d’une race. Mais, également d’établir un travail de sélection sur les lignées. Si cette sélection n’est pas faite ou mal faite, on augmente considérablement les risques de voir apparaître des maladies génétiques. Cette non sélection fait naître des chiots souvent plus fragiles.

Les maladies héréditaires pouvant affecter le chien sont nombreuses et variées. Voici quelques exemples :

Et bien d’autres maladies encore. 

4/ Les invendus

Lorsque les chiots proposés à la vente atteignent un âge où ils ne sont plus aussi mignons qu’avant, leurs chances d’être adoptés diminuent grandement. Les animaleries ne peuvent alors plus les faire garder en vitrine. Évidemment, les animaleries ne communiquent pas vraiment sur le sort de ces « invendus ».

Mais, pour avoir tenu une association de protection animale il y a quelques années, nous savons que bien souvent, les invendus n’ont pas un très bon avenir. Je m’explique. Un chiot invendu est retourné à l’usine. Celui-ci aura alors le choix de l’utiliser en tant que reproducteur, essayer de le revendre ou bien l’euthanasier. Dans de rares cas, le chiot peut être cédé à un des employés de l’animalerie, contre une somme dérisoire. En animalerie, le chien n’est qu’un produit de consommation comme un autre.

5/ La cause animale

Arrêtons de nous mentir, les animaleries participent à une forme de maltraitance en agissant comme nous l'avons vu plus haut. En ce sens, pour montrer votre désaccord avec ces pratiques cruelles et pousser les animaleries à abandonner la vente d'animaux, préférez adopter votre chien chez un éleveur sérieux ou dans un refuge.

Des éleveurs sérieux, ça existe. Et contrairement à ce que l'on pourrait croire. Prendre un chien chez un éleveur sérieux ne va pas à l'encontre du bien-être animale. Celui-ci vous donnera des garantis et ne vous cachera pas l'origine de ses chiens.

Vous pouvez également adopter en refuge ou association. Adopter un animal et vous en sauvez deux. Celui qui sera dans votre famille et celui qui pourra prendre sa place en refuge.

Les bons éleveurs et les refuges sont souvent mis en opposition. Pourtant, ce ne sont pas des chiens de race que l'on retrouve dans les refuges. Mais, bien des chiens qui sont souvent croisés ou de race apparentées. Ce qui signifie que la plupart des chiens de refuge étaient avant tout des chiens de famille, issus de portées non déclarées.

Pour moi, ce sont les 5 raisons de ne pas adopter en animalerie. Il vaut mieux prendre son temps et chercher un bon élevage ou encore le vrai coup de coeur dans une asso, plutôt que de donner de l'argent aux animaleries.

Acheter en animalerie c'est contribuer totalement à la maltraitance que subissent ses animaux. Que ce soit avant, pendant ou après leur passage en vitrine. C'est aussi contribuer au sort qui est réservé aux reproducteurs : une vie de misère pour combler les envies de nombreux humains.

Cet article pourrait te plaire : Le Top 10 des mauvaises raisons d'adopter un chien

10 étapes pour accueillir un chiot

Les 10 étapes pour accueillir un chiot : vous allez devenir propriétaire d’un chiot. C’est juste le plus beau jour de votre vie. Mais, avant d'accueillir ce petit être à la maison, il vaut mieux être averti. Un chiot ça :

Alors voici les 10 étapes pour accueillir un chiot !

1 - Une maison à toutes épreuves

La première des 10 étapes pour accueillir un chiot, c'est de pouvoir le mettre en sécurité. Certains objets du quotidiens vont devoir être retirés et gardés hors de portée de votre chiot. Comme les bébés, les chiots sont naturellement curieux. Ils vont donc explorer leur nouvel environnement et se mettre parfois dans des situations dangereuses. Les chiots découvrent le monde avec leur flaire, les yeux, mais aussi leurs dents. 

Pour créer un espace sûr, vous devez retirer les objets dangereux pour le chiot. Assurez-vous que les objets suivants sont hors de portée de votre chiot :

Il est de votre devoir de sécuriser la zone où votre chien va vivre. Vous pouvez également au besoin, lui interdire certaines pièces. On évitera que le chiot descende et monte seul un escalier.

2 - Equipez-vous pour l’arrivée de votre chiot

Il faut acheter le nécessaire afin que votre chiot se sente à l’aise chez lui. Les chiens aiment aussi le confort. Vous pouvez donc acheter :

Il faut évidemment prévoir ces dépenses car elles sont nécessaires pour combler les besoins du chien. En effet, votre chiot devra sortir tous les jours de chez vous, même si vous possédez un jardin. Il devra également assouvir son besoin de sommeil qui est de 18h minimum pour bien se construire et apprendre. Pour s’occuper et apprendre à rester seul il lui faudra des jouets.

3 - Choisissez une bonne alimentation

Le sujet de l’alimentation est assez vague. Si on me demandait que mon avis je dirais qu’il faut à votre chiot une alimentation biologiquement appropriée. Ce qui exclut les croquettes. Mais, je suis consciente que tout le monde ne peut pas nourrir son chiot au barf. Déjà, parce que cela demande quelques compétences dont de l’observation. Mais aussi, une bonne organisation. L’alimentation crue permet un meilleur développement du chiot. 

Si vous devez rester sur une alimentation sèche, il y a quelques petits détails à regarder. La composition ne devrait pas avoir :

Bien évidemment, il y aurait pleins d’autres choses à dire sur le choix d’une composition. Mais, cela prendrait des heures. Gardez en tête, qu’une composition se choisit selon l’individu. 

4 - Mettre en place le couchage

Il est important de bien choisir l’emplacement du couchage de votre chiot. En effet, dormir est essentiel pour sa construction. Vous pouvez donc mettre plusieurs couchages dans la maison. Un dans la pièce principale à vivre et pourquoi pas un dans la chambre si vous le souhaitez.

Il faudra simplement choisir un endroit sans passage. En effet, si le chien dort dans un endroit de passage cela finira par l’irriter et son sommeil s’en trouvera troublé. 

Une idée circule depuis plusieurs années maintenant. “On ne doit pas faire dormir le chien dans la chambre”. En fait, si vous le souhaitez, vous pouvez le faire sans problème. De plus, nous le conseillons même vivement les premières nuits pour le chiot. En effet, celui-ci se retrouve seul du jour au lendemain sans sa mère et sa fratrie. C’est un traumatisme pour lui. Vous pouvez donc le rassurer en lui accordant la chambre. Petit à petit vous pourrez l’en éloigner. 

5 - Apprendre la propreté

Les chiots ont besoin d'uriner fréquemment, vous devrez donc anticiper leurs besoins et leur donner l'occasion de se soulager. On ne doit jamais punir un chiot qui vient de faire ses besoins. C’est stressant et contre productif. Il n’est pas normal qu’un chiot soit disputé pour avoir assouvi un besoin naturel. Rappelez-vous qu’ils n’ont pas de toilettes dispo H24.

Observez votre chiot, afin de savoir quand il a besoin d’uriner. Le plus souvent, vous devrez le sortir lorsqu’il :

Un chiot doit être félicité lorsqu’il fait ces besoins au bon endroit. Donnez-lui l’occasion de faire en extérieur régulièrement.

6 - Commencer l’éducation

Nos chiots vivent en famille. Il est important de leur montrer qu’est-ce qu’ils peuvent faire dans une famille. Pour ça, vous devez d’abord créer un lien de confiance avec lui. Bien trop souvent les chiens sont punis pour des règles qu’ils ne comprennent pas. C’est inadmissible. La compréhension demande plusieurs mois d'entraînements. 

A chaque fois que vous allez punir votre chiot, la confiance sera brisée. Cela amènera le chiot à être plus excité, à avoir des problèmes de propreté ou même de destruction. Apprenez à être proactif. C’est-à-dire, qu’il faut travailler en amont pour que votre chiot se comporte comme vous le souhaitez.

7- Faire une visite vétérinaire

Emmenez votre chiot chez le vétérinaire pour un examen dès que possible. Choisissez bien votre vétérinaire et n’hésitez pas à changer de cabinet au besoin. Il n’est pas normal que votre vétérinaire :

La première visite doit être positive pour ne pas que votre chien grandisse avec la peur de voir un vétérinaire. Sachez qu’il existe un collectif vétérinaires qui pratiquent leur métier dans les soins coopératifs.

8 - Continuez la socialisation 

Un chiot a besoin de continuer d’apprendre. C’est essentiel pour qu’il se sente bien dans ses pattes. Il doit donc pouvoir rencontrer de nouveaux congénères régulièrement, de nouveaux humains et aussi d’autres situations impliquant du bruit par exemple.

Mais attention. Une bonne socialisation doit se faire en douceur et de manière positive. Si votre chiot rencontre trop de chien qui lui rentrent dedans, cela aura un impact sur l’avenir. Il pourrait devenir réactif aux autres chiens.

Attention également à ne pas faire le contraire en lui montrant trop de choses. Par exemple, si vous emmenez directement votre chiot au marché sans faire attention, le risque est de créer une sensibilisation. En bref, au lieu d’avoir habitué votre chien positivement, cela l’a irrité au point qu’il sera trop sensible pour y retourner.

9 - Apprenez-lui à jouer

Un chiot doit être stimulé régulièrement. Pour créer un lien solide avec son maître le mieux est de lui apprendre à jouer avec nous. Le jeu est important. Il permet au chiot de s’exprimer et d’être stimulé. Cela le fatigue et lui accorde bien souvent de mordre les bonnes choses comme une corde. 

De plus, si vous maîtrisez une partie de jeux avec votre chiot, vous pourrez vous en servir dans l’éducation de celui-ci. Le jeu est une activité saine, si elle est bien mise en place. Alors, pourquoi s’en priver.

10 - Laissez-le grandir

Voici la dernière des 10 étapes pour accueillir un chiot à la maison. On ne profite jamais assez de notre chiot. On veut bien souvent l’éduquer vite, lui apprendre pleins de choses. Pourtant, on doit aussi pouvoir le laisser grandir sereinement. Il doit pouvoir apprendre l’autonomie, rester seul sans paniquer, avoir confiance en lui et en nous. 

Votre chiot va devoir apprendre à rester calme. Il faut donc éviter dans les débuts de trop le stimuler. Sinon, nous l'invitons finalement à être toujours actif.

Cela demande du temps. Il faut donc rester patient et tolérant. Votre chiot va faire des “erreurs”. Mais, il a le droit. Personne n’est parfait, encore moins un jeune qui a tout à apprendre.

Vous avez donc les 10 étapes pour accueillir votre chiot en sécurité ! A vous de jouer !

Voici d'autres articles qui pourraient vous intéresser :

Faire face à une attaque de chien

Faire face à une attaque de chien : Mon chien s’est fait agresser. Pour la première fois, depuis l’adoption de mon Dexter, mon chien s’est fait agresser par un autre chien détaché et sans rappel. Le contexte, nous nous baladions avec une amie, nos chiens étaient sans laisse. Mais, arrivés aux bords d’un centre équestre nous décidons de les rattacher par pur respect du lieu. Il y avait ce jour là beaucoup de promeneurs puisque c’était les portes ouvertes du centre. Quand tout d’un coup un chien typé berger/husky a sauté sur mon chien pour l’agresser. La propriétaire n’était pas pressée de récupérer son chien. Celui-ci c’est fait battre dans la foulée et n’a même pas été rattaché. Je profite de cette mauvaise expérience pour vous aider à faire face à une attaque de chien. 

Rassurez-vous, mon chien n’a toutefois pas été blessé ni traumatisé, car j’ai su faire face à une attaque de chien.

Pourquoi les chiens attaquent-ils les autres chiens ?

Les chiens sont des animaux sociaux et ont tendance à éviter les situations qui pourraient devenir agressives. Les chiens ne deviennent généralement agressifs que lorsqu'ils sentent qu'ils n'ont pas d'autre choix. Cela peut être dû au fait qu'ils ont eu une peur soudaine ou parce que les signes indiquant qu'ils sont mal à l'aise sont ignorés.

Mais, il arrive que certains chiens ne sont pas assez bien sociabilisés ou ont eux-mêmes subit un traumatisme. Cela peut être également parce que le chien fait de la protection de ressource (jouet, humain, autre chien, emplacement).

Rassure-vous tout de même, la plus part des bagarres de chien sont anodines et très bruyantes, mais très rarement blessantes.

Quels sont les signes qu'un chien pourrait attaquer ?

Les chiens mordent rarement sans avertissement. Il y a des signes clairs d'agression que les chiens sont susceptibles de faire comme :

Il peut y avoir d’autres signes bien avant cela.

Si un autre chien montre des signes d'agression envers votre chien, la meilleure chose à faire est de vous éloigner calmement, mais rapidement. Vous pouvez également vous risquer à faire barrière entre vous et le chien. N’hésitez pas à demander de l’aide autour de vous. 

Savoir lire son chien

Généralement, une attaque n'est pas aussi rapide. Il y a des signes avant coureurs. Bien souvent nos chiens communiquent très bien sans que l’on ai besoin d’intervenir. Mais, je vois encore beaucoup trop de propriétaires punir leur chien parce que celui-ci prévient en grognant. Grogner est une communication tout à fait normal, qui ne doit pas être puni. Il faut la prendre en compte. D’autres signaux d’apaisements peuvent être observés comme :

Lorsque vous remarquez ces signes, laissez un peu d'espace à votre chien. Parfois, les chiens ont juste besoin d'une pause avant de retourner sur les autres chiens. De plus, ne les forcez pas à rencontrer d’autres chiens. Vous risquez de le rendre encore plus mal à l’aise. 

Demandez toujours à au propriétaire avant de laisser votre chien interagir avec le sien. Même si le propriétaire d'un autre chien dit que tout va bien, vous devez toujours garder un œil sur le langage corporel des deux chiens. Votre chien n’a pas besoin de voir tous les chiens qu’il rencontre et ceux des autres sont dans la même situation.

Faire face à une attaque de chien

Essayez de ne pas paniquer. Si vous paniquez, vous aggravez bien souvent la situation. Essayez de rester calme et concentré. Il n’y a pas de recette miracle, car tout dépend finalement de la maîtrise du chien qui mord. On peut essayer d’appeler son chien en s’éloignant pour qu’il finisse par vous suivre si l’autre chien le laisse s’éloigner.

On peut aussi dans ce cas inhiber le chien avec quelque chose qui va surprendre comme :

Ce n’est ni positif ni un apprentissage bien évidemment. Cela sert juste à éloigner l’autre chien. Dans ce genre de situation, nous sommes souvent désarmés. Je n’ai pas honte de dire qu’il faut protéger votre chien. Mettre les mains au milieu de la bagarre est très dangereux pour vous, mais je sais que moi je n’hésiterais pas à le faire. Signalez l'incident. Si votre chien a été blessé, vous devez l’amener au vétérinaire. Celui-ci désinfectera et fera sans doute une piqure d’antibiotiques. 

Comment éviter l'agression chez le chien

Il faudra le socialiser le plus tôt possible et surtout continuer de le faire toute sa vie. Le mettre en contact avec des chiens différents de manière régulière. Le fait de vivre avec des chiens à la maison ne constitue pas une bonne socialisation.  Un chien bien socialisé est moins susceptible d'être agressif envers les autres chiens. 

Gardez votre chien en laisse dans des endroits inconnus. De cette façon, vous savez toujours où ils se trouvent, surtout si son rappel n'est pas le meilleur. Faites attention aux autres chiens et surtout faites-vous accompagner par un éducateur bienveillant pour vous aider au mieux !

Que faire après une attaque de chien ?

Le mieux est de très rapidement faire des rencontres positives avec votre chien. Vous pouvez demander à un éducateur bienveillant de vous accompagner dans la démarche.

Vous en tant qu'humain, ne devrez pas être dans l'émotion. Votre chien pourrez mal réagir à cause de vos émotions. Le but étant que votre chien ne reste pas sur l'idée qu'un congénère c'est dangereux.

Avez-vous déjà subit ce genre de traumatisme avec votre chien ? Racontez moi votre histoire !

Le jeu entre chiens : le comprendre et l'analyser ?

Le jeu fait parti intégrante de la communication canine. Mais, bien souvent, les propriétaires ont peur de laisser leur chien jouer avec d’autres chiens. Pourtant, de nombreuses études ont révélé l’importance du jeu dans le bien être du chien. Les chiens sont plus susceptibles d’avoir des problèmes de comportement s’ils ne jouent pas. Il existe différents jeux entre chiens. Alors, comment les comprendre ?

Comprendre comment un chien peut jouer vous permettra d’identifier les signaux qui nécessitent votre intervention !

A quoi sert le jeu entre chiens ?

En premier lieu, jouer permet au chien d’assouvir des besoins sociaux. C’est une activité saine et utile pour acquérir de la facilité sociale. Le jeu doit être un moment plaisant bien évidemment.

Le jeu sert également à dépenser le chien. En effet, c’est souvent une activité courte, mais intense. Le chien est sollicité physiquement, mais aussi mentalement. Il doit réfléchir à ses comportements et s’adapter à l’individu avec lequel il joue. Le jeu permet de créer ou de renforcer le lien entre deux chiens. Mais, il a également un rôle d’apaisement lors de situations tendues.

Attention cependant, certains chiens peuvent monter en excitation voir partir au conflit si le jeu n’est pas consenti ou équilibré. Par exemple, on devra être prudent si deux chiens de gabarits éloignés commencent à jouer.  Ou encore un chiot adulte qui mettrait à bout un chien adulte.

Le jeu entre chiens renforce les apprentissages

Si le jeu permet d’acquérir une certaine facilité sociale, c’est parce qu’il permet d’apprendre ou de renforcer la communication entre chiens. Il est d’ailleurs très important chez le chiot afin d’apprendre l’inhibition à la morsure, les auto-contrôles ou encore le contrôle de la motricité volontaire. 

Pour exemple, il sera intéressant de mettre un chiot avec un adulte équilibré et bien codé qui pourra rester tolérant tout en le reprenant gentiment si le chiot va trop loin dans ses demandes d’attention. Cela permettra au chiot de comprendre les limites à ne pas franchir avec ce chien.

Reconnaître les signaux d’un chien qui appelle au jeu 

L’attitude d’un chien qui souhaite jouer avec un autre chien est souvent très claire. En effet, il va proposer une posture de jeu avec les antérieurs baissés en avant et le postérieur relevé. On pourrait assimiler cette position à une révérence.

D’autres signaux peuvent apparaître chez les chiens excités ou frustrés comme le fait d’aboyer sur son congénère ou de lui tourner autour en courant. Tous ses comportements peuvent être produit en même temps que les signaux d’apaisment.

Reconnaître les signaux d’un chien qui ne veut pas jouer 

Tous les chiens ne sont pas à l’aise dans le jeu, surtout avec des chiens inconnus. Certains sont sociables mais préfèrent rester dans leur bulle et faire leur vie. D’autres, ne pourront pas accepter le jeu à cause de problématiques comme l’agressivité. Le chien qui ne veut pas jouer émettra souvent plusieurs signaux d’apaisement et aura bien souvent 3 solutions :

  • Il attendra que le chien se calme et que le moment passe pour retourner à ses occupations
  • Il pourra fuire pour éviter le contact
  • Il sera sur la défensive et pourrait agresser pour faire fuire l’individu

Dans leur fuite, certains chiens vont se réfugier dans les jambes de leur maître. Cela fait bien souvent rire les humains qui banalisent ce comportement. Au contraire, votre chien vous montre clairement qu’il n’est pas à l’aise avec cette situation et il vous demande de l’aide. Vous devez donc stopper l'interaction avec l’autre chien si celui-ci insiste. 

D’ailleur si votre chien est un harceleur n’hésitez pas à lire ceci : Mon chien est harceleur comment faire ?

Il existe pleins de styles de jeux différents entre chiens. En voici quelques uns.

Jouer à la bagarre 

Certaines séances de jeux sont juste impressionnantes pour nous humain. En effet, on peut entendre beaucoup de bruit et même les entendre grogner ou encore claquer des dents. Mais, sachez que certains chiens aiment jouer à la bagarre. Il n’y aura pas de sang et beaucoup de pause dans leurs jeux. Ses jeux de lutte sont souvent appréciés par les chiens. 

Les courses poursuite

On peut observer des chiens qui jouent à se poursuivre. Poursuivre fait parti de leur instinct de prédateur. Certains chiens adorent vraiment se poursuivre et ensuite échanger les rôles. Un peu comme des enfants qui joueraient aux gendarmes et aux voleurs.

Attention, certains chiens ne vont pas du tout aimer ce type de jeu. On peut voir ce jeu parfois dégénérer entre un petit chien et un gros chien. Ou encore entre un groupe de chiens qui poursuivrait un chien. SI les rôles ne s’inversent jamais et/ou que le chien poursuivi, panique et se sent mal à l’aise, il est urgent de stopper le jeu.

L’auto handicap

On peut parfois observer dans le jeu qu’un chien s’auto handicap. Il va par exemple rester au sol si le chien est beaucoup plus petit que lui. Cet auto handicap permet aux chiens d’équilibrer le jeu. Encore une fois, les rôles peuvent s’échanger lors du jeu.

Le jeu avec un jouet

Certains chiens adorent partager un jouet. Ils vont se poursuivre l'un l'autre ou encore tirer chacun de leur côté. C'est comme une simulation de bagarre pour une proie.

D'autres n'aimeront pas du tout partager. Ils auront tendance à protéger leur ressource ou tout simplement à arrêter le jeu.

Pour résumer

De manière générale, les séances de jeu se déroulent sans accrocs, c’est d’ailleurs souvent l’intervention des maîtres qui engendre des difficultés. Le jeu fait parti intégrande de la communication entre chien. Un jeu équilibré est un jeu où les rôles s’échangent régulièrement et où des pauses sont faites.  Il faut tout de même rester prudent dans certaines situations afin de ne pas laisser le jeu dégénérer. Chaque chien aura son jeu préféré ! Après tout, c'est comme chez l'humain, tout le monde n'aimera pas jouer au monopoly. Certains seront des "mauvais" joueurs et s'emporteront très vite lorsqu'ils perdent. Alors que d'autres, passeront des heures à jouer avec des amis !

Si vous avez des soucis pour jouer avec votre chien, n'hésitez pas à suivre nos conseils juste ici : Apprendre à son chien à donner son jouet

Chien en appartement, chien malheureux ?

Chien en appartement : chien malheureux ? On dit toujours qu’une fois qu’on a une maison avec jardin, c’est le moment d’avoir un chien ! Rien ne pourrait être plus faux ! En effet, un chien en appartement peut tout aussi bien être heureux !

Chien en appartement : si vous avez du temps

Le premier critère pour avoir un chien, d’autant plus en appartement, c’est d’avoir du temps à lui consacrer. Le chien n’est pas un objet. C’est un être sociable qui a des besoins qui lui sont propres. Prendre un chien c’est vous engager dans une relation pour une dizaine d’année au moins. Etes-vous prêt à vous investire plusieurs fois par jour, pendant les 365 jours par an sur un minimum de 10 ans ? Si la réponse est non, ce n’est peut être pas le bon moment pour prendre un chien.

Chien en appartement : choisir la bonne personnalité

Choisir un chien quand on vit en appartement ne se résume pas à la taille. C’est surtout une question de personnalité du chien et des affinités du maître. Certains chiens sont toujours très actifs et se sentiront peut être mieux en extérieur. Mais, rien n’est moins sûr puisque chaque chien est différent. D’autres chiens passent beaucoup de temps au repos et n'ont pas besoin de beaucoup d'exercice. 

Eviter de choisir des chiens qui aboient facilement. En effet, si faire l’alarme est assez naturel chez le chien, chez d’autres c’est leur moyen principal pour communiquer. Un chien sont gênés par les bruits ou le passage des voisins sera susceptible d’aboyer régulièrement au point de déranger le voisinage. Cela peut même les rendre anxieux à force d’être en hypervigilance.

Respect des besoins du chien

Vivre en appartement avec son chien peut même être un bel avantage pour le chien. En effet, les chiens qui vivent en appartement sont plus sorti que ceux qui ont un jardin, au moins pour faire leurs besoins.

C’est un avantage car cela permet de continuer de sociabiliser le chien. Il peut ainsi combler son besoin de sorties. Il va aussi rencontrer plus souvent ses congénères. Les chiens ont besoin d'occasions pour jouer, se socialiser avec leur propre espèce, de flairer dans les espaces verts et, idéalement, de courir sans laisse dans un environnement sûr. Cela permet aux chiots d’apprendre la propreté plus rapidement, si on applique les bonnes astuces. 

Stimulation mentale à l'intérieur et à l'extérieur de la maison

Les promenades ne sont pas seulement pour les besoins physiques du chien. Elles sont également essentiels à leur bien-être mental. Les sorties quotidiennes sont donc incontournables.

Cependant, la stimulation que vous fournissez à l'intérieur de l'appartement, en particulier lorsque votre chien est seul, est tout aussi importante. Vous pouvez occuper votre chien avec des jeux d’intelligence, des tapis de reniflage ou en cachant des jouets ou des friandises. 

Laissez à votre chien de quoi satisfaire son besoin de mastication grâce à des os, des bois de cerf, des jouets à détruire, des sabots de boeufs ou même des cornes de buffle ou de chèvre.

Vous pouvez disperser des croquettes dans l'appartement pour que votre chien puisse les “chasser” tout au long de la journée.

L'enrichissement de l’environnement consiste à donner aux animaux une chance de se livrer à un comportement spécifique à l'espèce. Pour le chien seul, cela se concentrera principalement sur la recherche de nourriture, la mastication et l'utilisation de son flaire.

Un chien en appartement peut très bien être heureux. En éducation, nous avons même plus de problèmes chez les chiens ne sortant pas de leur jardin. Alors, attention aux idées reçues !

Mon chien est trop actif, comment le calmer ?

Votre chien semble devenir fou à la moindre activité ? Peu importe ce que vous faites, vous n’arrivez pas à la calmer ? C’est un calvaire pour vous, au point que vous stressez dès qu’il s’agit de sortir votre chien, ou que des invités arrivent ? Vous vous demandez vraiment, comment vous pouvez calmer votre chien quand il est en état d’excitation ? Pas de panique, cet article est fait pour vous ! Vous y trouverez vos réponses et solutions !

Pourquoi votre chien est trop actif ?

Votre chien peut être trop actif pour plusieurs raisons.

Comment faire pour aider votre chien ?

>> A lire aussi : Réussir la balade avec son chien

>> A lire aussi : Comment occuper son chien durant nos absences

Formation en ligne chien calme

Si vous avez des difficultés pour avoir un chien calme, n'hésitez pas à aller voir un professionnel du chien. Vous pouvez également vous former de chez vous grâce à notre formation en ligne juste ici :

FORMATION CHIEN CALME

Et voilà, vous avez dorénavant quelques clefs pour vous aider à calmer votre chien et à le rendre équilibré. N’oubliez jamais de rester calme et cohérent, peut importe la situation ! Avoir un chien actif n’est pas grave, mais il convient de le stimuler de la bonne façon pour ne pas que des problèmes de comportement surviennent !

Avoir un chiot à la maison

Avoir un chiot à la maison changera votre vie pour toujours. Les chiots représentent beaucoup de travail pour un maître non préparé. Comment prendre soin d’un chiot ? Voici un dossier pour vous préparer à l’arrivée de votre chiot.

Développement du chiot de 8 à 12 semaines

La plupart des chiots rejoignent leur foyer entre 8 et 12 semaines, laissant derrière eux leur mère et leur fratrie. C'est une période de développement cérébral rapide où le chiot est “impressionnable” et assez curieux. Le chiot tire ses bons et mauvais comportements de ses expériences et de son environnement au cours de cette période critique. 

Développement physique

Un chiot âgé de 8 à 12 semaines est physiquement vulnérable et un peu maladroit. A cet âge, le chiot ne devrait pas se retrouver seul du jour au lendemain sur toute une journée.

Attendez-vous à ce que votre chiot dorme beaucoup pendant cette étape. La plupart des chiots dorment environ 18 à 20 heures par jour pour soutenir la croissance de leur cerveau et de leur corps. Il est de la responsabilité de la famille de faire en sorte que le chiot puisse dormir un maximum. Les propriétaires de chiot ont trop souvent tendance à faire dépenser leur chiot plutôt que de lui apprendre à se poser. 

Avant l'âge de 12 semaines, la plupart des chiots auront du mal à contrôler leurs besoins. Ils sont sujets aux accidents fréquents et ne peuvent généralement pas passer la nuit sans uriner. Un facteur aggravant est le chiot laissé seul la nuit. Cela stress le chiot d’être seul et va donc l’amener à se réveiller souvent et donc d’aller uriner. Respectez un horaire régulier, emmenez votre chiot à l'extérieur chaque fois qu'il mange, boit ou se réveille après une sieste. Il n’est pas rare qu’un chiot ne devienne propre qu’à partir de 6 ou 7 mois. Plus le chiot subira la pression de ses maîtres, plus le risque sera grand concernant la “malpropreté”.

Votre chiot ne commencera pas à avoir des dents d'adulte avant l'âge de 12 semaines environ. Certaines de ses dents de lait peuvent commencer à tomber entre 8 et 12 semaines. Votre chiot aura besoin lors de cette période d’avoir de quoi mastiquer (jouet, kong, etc).

Changements de comportement

De 8 à 12 semaines cette période de socialisation est critique . Cette période est souvent appelée «stade de la peur» car les chiots peuvent sembler avoir peur de tout. La peur est une émotion normale. Toutefois, dans certains cas, les réactions du chiot peuvent sembler disproportionnées. Vous pouvez donc en savoir plus ici : La peur chez le chien

Pendant cette période il faudra alors positiver le plus de choses possible. Cela signifie qu’il faut récompensez votre chiot avoir exploré de nouvelles choses. Cependant, ne forcez pas votre chiot à accepter une situation qui lui fait peur. Il finira par apprendre qu'il n'y a rien à craindre progressivement. 

De plus, il faut continuer de socialiser son chiot à d’autres environnements et d’autres personnes et chiens. En effet, si cela n’est pas fait, votre chiot risque de ne plus s’entendre avec ses congénères ou les humains en grandissant. Un chien devrait pouvoir rencontrer des congénères bien codés tout au long de sa vie.

Alimentation du chiot

Au moment où vous obtenez votre nouveau chiot, il devrait déjà manger de la nourriture pour chiots depuis au moins quelques semaines. L'éleveur ou l'adoptant doit vous fournir des informations sur le type de nourriture qu'il consomme.

Commencez avec le même régime, si possible. Laissez votre nouveau chiot s'adapter à son environnement pendant quelques jours ou semaines avant de choisir un nouvel aliment . Si vous décidez de changer d'aliment , assurez-vous de passer progressivement au nouvel aliment pour éviter les troubles gastro-intestinaux.

Votre chiot a besoin d'une alimentation adéquate pour grandir et s'épanouir. La plupart des chiots devraient manger trois fois par jour ou à volonté pour aider à la croissance. Mais, ce n’est pas toujours possible pour des raisons de santé par exemple. 

Education

L’éducation est le sujet pour lequel nos clients viennent quand ils ont un chiot. Si l’éducation du maître peut aider à mieux interagir avec son chiot, ce n’est pas ce qu’il y a de plus pressé. Avant tout, il est essentiel d’établir un lien avec son chiot. Etre exigeant dès les premiers jours casse bien souvent la confiance du chiot. Gardez en tête que c’est un bébé. Ce qu’il devrait apprendre en priorité c’est :

Allez-y doucement, soyez patient, restez positif et amusez-vous car il ne restera pas chiot toute sa vie. Nous avons une formation pour les maîtres concernant les chiots juste ici : Formation avoir un chiot à la maison.

Choisir le bon chiot

Est-ce le moment pour vous d’avoir un chiot ? Vous êtes-vous déjà posé la question ? Voici les 10 mauvaises raisons de prendre un chien !

Vous avez donc pesé les avantages et les inconvénients de la possession d'un chiot et décidé que le moment était venu pour vous d'amener un chiot dans votre foyer. Toutes nos félicitations! Il est maintenant temps d'aller chercher votre nouveau petit compagnon. 

Quelle taille voulez-vous que votre chien soit ? La nourriture, les fournitures et les médicaments sont plus chers pour les chiens de grande taille. Voulez-vous un chien qui reste très actif à l'âge adulte ? Combien d'heures pouvez-vous lui consacrer ? 

Si non, dites-vous que chaque chien est différent, même dans une race. Aurez-vous le temps de vous occuper d’un chien 365 jours par an, plusieurs heures par jour ? Pourrez-vous combler les besoins spécifiques à son individualité (sorties, brossages, éducation, soin, stérilisation, socialisation, sport, etc) ?

Si oui, vous avez sûrement choisi le bon chiot ! Si non, c’est qu’il faudrait peut être se poser un moment et réfléchir à ce que l’on peut apporter à un individu. Il n’y a pas pire pour un chien et sa famille que de ne pas s’entendre à cause de besoins non comblés (trouble du comportement, destructions, malpropretés, agressivité, etc).

Où trouver votre chiot ?

Une fois que vous avez une idée du type de chiot que vous voulez, il est temps de commencer votre recherche. Trouver le chien qui vous correspond peut prendre du temps et de l’investissement. Mais, c’est tout à fait normal puisque vous allez par la suite partager votre vie avec.

Vous pouvez envisager d’adopter un chien. Les chiens de race mixte sont absolument merveilleux et extrêmement sous-estimés. De plus, les refuges et associations locales sont bien souvent saturées. De plus, si vous cherchez une race particulière, sachez qu’il existe maintenant des associations spécifiques à pratiquement toutes les races ! Voici quelques exemples :

Beaucoup de gens ont une race préférée ou ont besoin de savoir avec plus de précision à quoi s'attendre lorsque le chien sera grand. Des facteurs tels que la taille et le type de pelage sont plus prévisibles chez un chien de pure race. Les problèmes de santé, le tempérament et le niveau d'énergie sont quelque peu prévisibles mais non garantis.

Si vous choisissez d'acheter un chien de race pure, vous devez être responsable. Recherchez un éleveur de chiens expérimenté avec une excellente réputation. Évitez les éleveurs de basse-cour. N'achetez jamais dans les animaleries, car leurs chiens proviennent souvent d'usines à chiots. N'achetez pas de chien dans des salons. 

Préparez votre maison pour un chiot

Avant de ramener à la maison votre jolie petite boule de poils, vous devez vous assurer que votre maison est aussi sûre que possible. Les cordons électriques, les toxines potentielles des plantes et les objets cassables doivent être mis hors de portée. N'oubliez pas que votre chiot peut sauter, grimper, mâcher et gratter, alors rangez un maximum de choses. Votre chiot ne sera pas conscient que détruire est une “bêtise”. Détruire est un comportement naturel pour un chien. 

Placez lui un ou plusieurs paniers. Par exemple un dans la pièce à vivre et un autre dans votre chambre ou à côté. Attention, à cet âge certains chiots adorent détruire leur panier. Alors, il vaut mieux éviter les paniers en mousse par exemple. Toutefois, gardez en tête que plus le panier sera confortable, moins votre chien sera tenté d’aller sur le canapé. Personnellement, le canapé est accessible à mes chiens. C’est à vous de choisir si cela vous convient ou pas. Une fois le choix fait, il faut juste rester cohérent pour ne pas troubler le chiot.

N’oubliez pas de lui mettre de l’eau à volonté, même la nuit. En effet, un chiot qui ne peut assouvir sa soif peut rapidement se déshydrater et occasionner des problèmes de reins. Si vous voulez interdire certaines pièces de la maison, n’y amenez tout simplement pas votre chiot.

Donner un nom à votre chiot

De toute évidence, vous utiliserez constamment le nom de votre chien tout au long de sa vie. Votre choix doit donc être judicieux. Le prénom du chien ne doit pas servir comme étant une “engueulade”. Son nom est juste son nom. Cela doit être positif pour lui. Cela évitera en partie les problèmes de rappel par la suite. 

Choisissez un nom qui n'est pas trop long. Cela devrait être facile à dire et simple à comprendre pour votre chiot. Il est également important que le nom de votre chien ne ressemble pas trop aux  autres noms de la maison.

Vous voudrez peut-être nommer votre chiot quelque chose qui décrit sa personnalité ou son apparence. Vous pouvez aussi choisir quelque chose d'unique. Une fois que vous avez choisi un nom, positivez-le. Mettez-vous en face de votre chiot dites son nom “Burdy !” et donnez-lui une friandise. Répétez cet exercice un petit peu tous les jours. 

Garder votre chiot en bonne santé

De préférence, vous trouverez un vétérinaire avant d'avoir un chiot. Quelques jours après avoir ramené votre nouveau chiot à la maison, vous devriez l'emmener chez votre vétérinaire pour un examen général . Prenez des mesures pour en faire une bonne expérience  afin que votre chiot soit moins susceptible de craindre le vétérinaire. Dans nos centres Canidelite, nous profitons de l’école du chiot afin de faire du medical training. Ainsi, les soins ne sont plus un moment de stress pour le chiot. 

Attention, aucun vétérinaire quel qu’il soit ne devrait manipuler votre chiot avec violence. C’est le meilleur moyen d’amener le chiot à réagir sur l’être humain ou à détester le vétérinaire en grandissant. Un vétérinaire ne devrait pas vous parler de soumission ou même d’éducation. En effet, ce n’est pas son métier.

Votre vétérinaire peut vous aider à identifier rapidement tout problème de santé potentiel et vous conseiller sur les soins à long terme de votre chien. La visite initiale ouvre également les portes de la communication avec vous et votre vétérinaire. Pour aider à réduire les dépenses de votre chiot, vous pouvez envisager de souscrire une assurance maladie pour animaux de compagnie. Votre vétérinaire deviendra un partenaire tout au long de la vie de votre chiot, alors choisissez-le bien !

Socialisation du chiot

Socialiser un chiot, c’est lui apprendre à se sentir à l’aise dans l’environnement qu’il partage avec vous, mais aussi avec d’autres. C’est souvent un aspect négligé des propriétaires non avertis. Pourtant, si tous les chiots étaient socialisés de manière positive et progressive, l’humain serait confronté à moins de comportements gênants du chien. 

Socialiser son chiot, c’est lui faire comprendre que :

Faire des liens avec votre chiot

Le lien que vous entretenez avec votre chiot commence au moment où il entre dans votre vie. Vous pouvez entretenir ce lien par l'affection, l'entraînement éducatif, le toilettage, les jeux et la participation à diverses activités. S’occuper d’un autre, c’est faire le choix de son consacrer à son bien être. Votre chiot n’a pas choisi de venir vivre chez vous. C’est donc à vous de lui prouver que sa nouvelle famille en vaut la peine !

Le chihuahua une race sans fonction ?

Le chihuahua : une race sans fonction ? Le chihuahua est une des races largement appréciées chez les français. Petit chien à la mode, il est souvent considéré comme étant un chien “qui ne sert à rien”. Le chihuahua une race sans fonction, vraiment ?

Histoire de la race Chihuahua

Comme de nombreuses races de chiens modernes, une grande partie de l'histoire du Chihuahua est entourée de mystère.

Les historiens continuent de spéculer sur les véritables origines du Chihuahua. La plupart conviennent que ses originessont liées à l'État de Chihuahua au Mexique. C'est la-bas que les premiers spécimens de Chihuahua auraient été découverts au milieu des années 1800.

En 1884, les marchands mexicains ont commencé à vendre le petit chien aux touristes frontaliers. Beaucoup les ont ramenés aux États-Unis pour les garder comme animaux de compagnie. À l'époque, le chien n'avait pas de nom officiel. Par conséquent, les gens l'ont nommé d'après la région dans laquelle il a été vu. 

La théorie sur l'histoire de la race

Toutefois, l'une des théories les plus plausibles est que le Chihuahua est un descendant du Techichi. C'était un chien de compagnie domestiqué par plusieurs civilisations mésoaméricaines précolombiennes et tribus autochtones d'Amérique du Nord.

On suppose que les Mayas (1800 avant JC à 900 après JC) ou Toltèques (900 à 1150 après JC) ont été les premiers à le domestiquer. Les Mayas considéraient les chiens comme les gardiens de l'au-delà. Ils les utilisaient dans les cérémonies funéraires et comme source de nourriture. 

Les Mayas sacrifiaient, momifiaient et enterraient souvent des chiens aux côtés de leurs propriétaires respectifs. Ils croyaient que leurs compagnons canins les rejoindraient dans l'au-delà. Les Mayas avaient même neuf mots différents pour chien dans leur langue, dont certains faisaient référence à des variétés spécifiques. 

Les archéologues ont découvert des pots et des sculptures représentant un chien ayant des similitudes frappantes avec le Chihuahua. Ses statues dateraient de 300 avant JC.

Une figurine maya de 1200 ans a été découverte. Elle représente une femme tenant un enfant dans une main et un petit chien dans l'autre. Le chien présente des caractéristiques similaire au chihuahua. Cette figurine se trouve à l'Université Tulane de la Nouvelle-Orléans.

Des preuves ADN 

Une étude récente impliquant l'ADN du Chihuahua pourrait éclairer l'origine de la race. Des chercheurs de la Royal Institute of Technology de Stockholm, ont enquêté sur les origines de plusieurs races de chiens. Les chercheurs ont comparé l'ADN mitochondrial du Chihuahua à des chiens asiatiques, des chiens européens et des sites archéologiques.

Les chercheurs n'ont trouvé aucun lien entre le Chihuahua et les chiens asiatiques ou européens. Cependant, ils ont découvert l'ADN unique du Chihuahua dans des échantillons pré colombiens mexicains, suggérant que la race - ou peut-être son ancêtre Techichi - était présente au Mexique avant l'arrivée des explorateurs européens.

L’ancêtre du chihuahua était utile sur plusieurs points :

Chihuahua une race sans fonction ? Aucun chien ne sert à rien

Chaque individu peut apporter quelque chose. Pour commencer, le chihuahua est un chien tout aussi intelligent qu’un autre. Il peut donc apprendre. Un chien peut avoir une fonction de travail (comme le troupeau ou la défense). Mais aussi, la fonction d’être simplement de bonne compagnie.

On sait aujourd’hui, que le chien permet d’éviter les dépressions, renforce l’immunité et apporte souvent de la joie chez l'humain.

Dire qu’un chien ne sert à rien est totalement subjectif et ne transmet pas la réalité. Chacun voit midi à sa porte comme on dit.

Le chihuahua en chien d’utilité

Certains programmes de formation aux chiens d’utilité, forment des chihuahuas. Ils peuvent être formé à détecter les hypoglycémies ou encore leur crise d'épilepsie. Certains chiens sont formés pour apporter de l’aide aux personnes atteintes de troubles autistiques ou même neurologique. Par conséquent, ils font donc de la médiation animale. Leur petite taille permet de les amener partout. De plus, cela permet bien souvent à l'humain de prendre confiance en lui.

L'éducation positive = friandise ?

L’éducation positive = friandise ? L’éducation n’est pas intuitive pour tout le monde. Elle n’est pas linéaire non plus. Pourtant, quand on parle d’éducation respectueuse de l’animal, il y a des bases à connaître. Et surtout, il y a souvent des idées reçues ! Alors la friandise est-elle obligatoire en éducation ?

Idée reçue : l’éducation positive = friandises

Lorsque l’on parle d’éducation positive, on souhaite que le chien coopère avec nous. On ne veut pas le forcer et surtout on veut l’éduquer avec ce qui le motive. La motivation est différente selon :

L’éducation positive c’est aussi faire en sorte de renforcer les bons comportements et ignorer les mauvais. Ignorer les mauvais comportements, signifie ne pas entrer en conflit avec le chien, mais chercher le moyen de travailler cette situation en amont.

Tout cela signifie que si votre chien préfère le jeu, la caresse, la liberté ou la friandise, on les utilisera pour amener le chien à reproduire ce qu’on attend de lui. De plus, l’éducation dite positive suppose d’autres astuces.

Restez de bonne humeur !

Et oui la première règle quand on parle d’éducation positive, c’est d’être dans une bonne émotion, un bon état d’esprit. Les chiens sont de vraies éponges à émotions. Ils perçoivent sans difficulté nos humeurs, et cela influence leur comportement, d’une façon ou d’une autre.

Rappelez-vous de ce professeur qui sous le coup de sa mauvaise humeur vous mettait en stress ! Rappelez vous de l’état d’esprit dans lequel vous étiez ! Cela vous faisait-il apprendre plus vite ? Je ne pense pas. Je ne dis pas que vous n’appreniez pas, mais que cela rendait cet apprentissage stressant et donc moins facile. 

C’est dans cet état d’esprit que votre chien se retrouvera pour l’apprentissage, si vous n’êtes pas vous-même dans un bon jour, ou que vous n’arrivez pas à faire un lâcher prise de vos émotions pour éduquer son chien. En outre, pour être un bon enseignant, il faut pouvoir être de bonne humeur, être dans un endroit calme et savoir mettre de côté ses tracas pour ne pas en faire subir l’élève. Il faut donc être patient et cohérent. Mais surtout, amusez-vous !! Avoir un lien profond avec son chien est la meilleure des manières pour être tranquille.

Le maître et le chien parfait n’existe pas

Oui, vous avez bien lu ! Finis le mythe du “tout le monde doit être parfait”. Être propriétaire d’un chien, n’est pas toujours facile. Il suffit de vivre avec eux, pour parfois le constater. Cela signifie aussi que vous comme lui, avez le droit à l’erreur.

Il faut donc être tolérant autant envers vous, qu’envers votre chien afin de vous mettre tous les deux en situation de réussite. Etre observateur, afin de toujours mieux faire la prochaine fois. S’autoriser l’erreur, c’est s’enlever un poids énorme des épaules, et donc être moins exigeant, ou d’une façon plus tolérante et compréhensible avec votre chien. Tout est question de modération. L’ambiance sera donc plus sereine au sein de votre maison.

Gardez en tête, qu’il ne faut pas être trop exigeant envers vous ou votre chien. Plus vous vous mettrez la pression, plus vous le ferez répercuter sur votre chien. Un chien stressé, est un chien qui ne pourra pas apprendre, qui apprendra mal, ou qui aura toujours peur de vouloir proposer un nouveau comportement. Si vous ne devez pas être trop exigeant, cela ne veut pas dire pour autant que vous devez oublier votre cohérence. 

La cohérence et les limites

La cohérence entre vos demandes, vos gestes et vos autorisations est très importante. Vous ne devez pas, par exemple, autoriser le lit à votre chien, et du jour au lendemain le punir, crier ou le faire descendre parce qu’il a les pattes sales. Vous ne pouvez pas lui dire de se coucher en faisant le même geste que le assis. Ne pas lui parler de façon autoritaire alors que vous le félicitez. Ou encore, vous ne pouvez pas lui demander de s'asseoir dans un endroit public bondé de monde, si votre chien n’en n’a pas généralisé son apprentissage ou si il est phobique. Ne dites pas “attend”, pour ensuite changer de mot en disant “pas bouger !”, alors que vous voulez demander la même chose. 

Enfin, l’éducation positive n’est pas une éducation permissive, comme certains le pensent. Non ! On est bien conscient, qu’il faut apprendre des choses à un animal qui partage notre vie d’humain. Simplement, celles-ci, lui seront apprises de manières différentes. Donc, non, votre chien ne doit pas faire ce qu’il veut loin de là. L’éducation positive est une philosophie, qui permet de prendre en considération dans un respect mutuel, dans la coopération et l’encouragement de l’être que l’on éduque : humain, chien, chat, chevaux, furet… 

C’est renforcer les bons comportements, plutôt que de punir les mauvais, afin que le chien ait confiance en lui et en nous, pour affronter plus tard des situations qu’il pourrait trouver difficile. 

Choisir un cadre non-violent, ne veut pas dire que la punition n’existe pas. Quand votre chien vous saute dessus, l’ignorer totalement est une première punition. S’il continue, l’isoler socialement est également une punition. Donc, pas besoin d’y aller en force. Au-delà de ses punitions, vous devez travailler en amont pour plus de résultats. Dans le cas du chien qui saute sur nous on peut lui apprendre à être récompensé les 4 pattes au sol ! Mettre un cadre, c’est poser des limites à des comportements, c’est aussi montrer que certaines choses ne sont pas négociables (ex :revenir au rappel) , ce qui est négociable ne l’est pas en permanence (ex: un gâteau, ou peut être le canapé/le lit).

Que faire au lieu de punir mon chien ?

La punition n'est pas une solution et d'ailleurs elle peut tout à fait disparaître si vous mettez en place ceci : Que faire au lieu de punir mon chien ?

L’éducation positive n’est pas synonyme de friandise. En effet, la récompense peut être d’aller voir les copains ou encore sauter dans vos bras si cela vous plaît ! Peu importe tant qu’il n’y a aucune violence et que le chien apprécie ce qu’on lui propose. L’éducation positive est une philosophie qui permet de faire réfléchir le chien, sans avoir peur d’être puni.

Les feux d'artifice et le chien un duo explosif

Que faire avec mon chien pour les feux d’artifice ?

Votre chien a peur des pétards et feux d’artifice ? Il est tétanisé et essaye de se cacher coûte que coûte ? Avec le 14 juillet et les fêtes d’été, c’est la saison propice pour ces événements qui peuvent être extrêmement stressants.Pour nous, humain, cela nous émerveille ! Mais pour nos amis à quatre pattes, c’est l’enfer et cela peut les traumatiser à vie.

Pourquoi mon chien a-t-il peur ?

Le chien et les animaux en général assimilent les feux d’artifices et pétards en tout genre à un danger et donc, logiquement, ils paniquent. 

Le chien ne peut pas comprendre d’où proviennent ces grands bruits. Pour lui, ce sont de grands bruits forts et amplifiés (car ils ont l’ouïe beaucoup plus développée) qui résonnent partout. Donc il l’assimile à un danger. A cause de cela, le chien peut avoir beaucoup de comportements indésirables pour l’Homme, en réponse à cette situation.

Le chien ne peut pas se préparer aux futurs feux d’artifice et anticiper l'événement à venir. Il en est cognitivement incapable.

Votre ami canin n’a pas non plus les capacités d’associer le bruit (intense et extrêmement fort pour lui) à un événement en particulier. 

Comment se traduit la peur chez l’animal ?

Lors d’un feu d’artifice, il peut avoir différentes manières que votre chien aura pour exprimer sa peur. Cela va dépendre de chaque individu :

C’est donc au propriétaire de s’assurer que le chien est à l’aise chez lui, pour qu’il se sente un minimum en sécurité.

De plus, il ne faut pas emmener son chien aux feux d’artifice au risque de le traumatiser à vie. Vos fêtes ne sont pas les leurs !

Préparer son animal aux feux d’artifice à la maison.

Pour préparer son animal aux feux d’artifice, on ne le dira jamais assez, laisser le chez vous avec les fenêtres et volets clos pour atténuer les bruits. Surtout, ne pas le laisser dans le jardin, sinon il risque de fuguer.

Dépenser votre chien : avant et après les feux ! En effet, avant le feu d’artifice pour qu’il évacue ses besoins, cours et se dépense. Et après, pour que votre votre chien évacue tout le stress qu’il a eu pendant cette événement.

Lui créer une zone refuge, afin qu’il se sente en sécurité.

Il existe des CD ou bien des vidéos sur internet de bruits d’orages, de sirènes, de feux d’artifice, de pétards, etc. Associer les à un objet qui plaît à votre chien ou à une friandise s’il est gourmand bref, à quelque chose de positif pour lui. 

Certains chiens auront besoin d’une aide vétérinaire. Celui-ci sera le seul à pouvoir vous guider sur ce point, n’hésitez pas à le lui demander.

Que faire pendant un feu d’artifice ?

Une règle très importante à respecter : si votre chien a peur et est dans un état de stress, ne criez surtout pas. Cela le stressait encore plus. 

Une autre solution qui est aussi bien, c’est d’essayer d’occuper votre chien pendant le feu d’artifice. Jouer avec lui par exemple ou faites lui faire des exercices avec des friandises s’il est réceptif. 

Pouvoir le laisser aller se réfugier dans son havre de paix pour qu’il puisse se sentir en sécurité.

N'emmenez pas votre chien assister aux feux d’artifice et ne le forcez surtout pas, car cela peut créer des traumatismes à très longs termes. Votre chien peut mettre des jours à s’en remettre, voir ne jamais s’en remettre. Laisser le paisiblement chez vous.

Surtout, pensez à bien fermer vos fenêtres, volets et portes, d’une part pour atténuer le bruit et d’autre part pour éviter qu’il s’enfuit. 

Vous avez maintenant toutes les clés en main pour préparer votre chien à ces événements que sont les feux d’artifice. N’hésitez pas à faire appel à un éducateur canin comportementaliste, ils sont là pour vous aider et vous conseiller !

Les 10 erreurs les plus courantes en éducation

Les 10 erreurs les plus courantes en éducation du chien : Après des milliers d'années de pratique, vous pourriez penser qu’éduquer un chien serait un processus naturel, presque intuitif, pour nous les humains. Mais, trop souvent, nous commettons des erreurs qui entraînent une “désobéissance” persistantes et des relations tendues avec nos chiens. En raison de la nature résiliente du chien, les erreurs mineures entraînent rarement une catastrophe. Mais des erreurs majeures peuvent coûter des années de frustration aux propriétaires (et aux chiens). Voici donc les 10 erreurs que je vois le plus chez les propriétaires de chien.

Notez que celles-ci sont liées à la technique d'entraînement uniquement, et non à d'autres domaines importants tels que la socialisation, l'enrichissement ou l'exercice choisi.

1. Vous ne prenez pas assez de temps pour l’éduquer

La plupart des maîtres vont très vite arrêter de montrer le bon chemin à leur chien, car ils pensent qu’une fois appris c’est acquis. Le chien finira par ne plus répondre à son maître. Cette dégradation est simplement dû à un manque de pratique. Si vous ne jouez au golf qu'une fois par an, allez-vous vous améliorer ?

Gardez les comportements établis de votre chien affûtés en les travaillant régulièrement. Plus le répertoire de comportements de votre animal de compagnie est grand, plus il sera facile pour lui de vous comprendre et d’être motivé.

2.Vous répétez les commandes

Je le vois souvent, en particulier parmi les propriétaires débutants avec des chiens difficiles. Le propriétaire a enseigné un comportement tel que «s'asseoir», mais, en raison de distractions, d'une mauvaise technique ou d'une confusion de la part du chien, l'animal ne répond pas. Le propriétaire demande à plusieurs reprises jusqu'à ce que, après la sixième ou la septième tentative, le chien s'assoit à moitié. Ceci devient alors LE comportement acquis, difficile à briser.

Cela se produit souvent avec des comportements qui n'ont pas été entièrement vérifiés ou avec un comportement que le chien n'aime pas particulièrement. Une fois que vous êtes sûr qu'un chien connaît un comportement, ne demandez qu'une seule fois ! Il faut comprendre que votre chien a besoin souvent de plusieurs secondes avant de vous comprendre. 

3. Vos séances d'entraînement sont trop longues ou trop courtes

L'enseignement de nouveaux comportements à un chien est un processus d'évolution. La clé est de savoir qu'il faudra généralement de nombreuses séances pour perfectionner un nouveau comportement.

Le temps consacré à une session de formation devrait refléter un résultat positif. Dès que vous atteignez un niveau de réussite évident, récompensez, puis arrêtez l’exercice. N'oubliez pas que dix séances d'une minute par jour l'emportent sur une séance de dix minutes à chaque fois. Des séances courtes, répétées et réussit feront votre succès.

4. Les comportements de votre chien ne sont pas généralisés

Si vous apprenez à Rex à «s'asseoir» dans le calme de votre salon, c'est le seul endroit où il pourra s'asseoir de manière fiable. C'est une erreur que de nombreux propriétaires font. Le fait de ne pas généraliser le nouveau comportement dans différents domaines avec des conditions et des niveaux de distraction variables garantira votre frustration.

Pour généraliser un comportement, apprenez-le d'abord à la maison sans distraction. Augmentez ensuite progressivement les distractions: allumez le téléviseur ou demandez à une autre personne de s'asseoir à proximité. Une fois que c'est parfait, sortez dans la cour. Ajoutez ensuite une autre personne ou un autre chien. Passez progressivement à des environnements plus stimulants. Cette généralisation est particulièrement vitale lors du rappel. D’ailleurs pour connaître toutes les astuces du rappel rendez-vous ici : Formation sur le rappel.

5. Vous comptez trop sur les friandises

Les friandises sont un excellent moyen d'initier un comportement ou de le renforcer. Mais, il est vrai que la plupart des propriétaires ne vont pas savoir s’en passer, si on ne leur explique pas. De plus, votre chien peut être récompensé par un moment de jeu avec vous ou même de liberté. Trouver toutes les motivations de son chien permettra de faciliter les apprentissages. Peu importe la récompense qui est utilisée, vous ne pourrez vous en séparer que très progressivement. La friandise pourra par exemple, être donnée une fois sur deux, puis une fois sur trois, etc. Mais, cela ne sera possible que si votre chien connait la demande et qu’il l’a généralisé. 

6. Vous êtes trop dans l’émotion

Une émotion excessive peut freiner la capacité d'apprentissage de votre chien. Une énergie décontractée, bienveillante et sur de soi permettra à votre chien de vous suivre avec plus de confiance. Si vous n’avez pas le moral, il vaut mieux éviter de donner une leçon d’éducation à votre chien.

7. Vous êtes réactif, pas proactif

L’éducation d’un chien prend du temps. En conséquence, de nombreux propriétaires de chiens n'ont pas encore maîtrisé le timing et les connaissances nécessaires pour s'entraîner aussi efficacement qu'ils le souhaiteraient. Comme quelqu'un qui joue aux échecs pour la première fois, ils réagissent aux mouvements de leur adversaire au lieu de planifier les leurs.

Lorsque vous réagissez simplement aux mauvais comportements du chein, vous perdez l'occasion d'enseigner. Il faut donc anticiper ses réactions à l'avance, devenant plus proactif dans le processus. 

8. Vous êtes incohérent

L'incohérence des maîtres est presque le mal du siècle. Beaucoup de propriétaire vont changer de mot ou de geste pour une même demande. Ils vont également permettre au chien de choisir quand il peut monter sur le canapé et vont le disputer s’il monte avec ses pattes sales. Le chien ne peut donc apprendre comme il se doit dans de tel circonstances.

Si vous dites à votre chien “assis”, il ne faut pas lui dire “assieds toi” l’heure d’après. Voyez ça comme le langage des signes. Chaque/ou signal signifie une chose précise. Pour bien communiquer, il ne faut donc pas se tromper.

9. Vous manquez de connaissances

Manquer de connaissances est souvent préjudiciable pour le chien. En effet, cela conduit à des idées reçues parfois dangereuses. Et elles sont bien souvent le fruit d’une incompréhension et de conflit entre l’humain et le chien. Pensez que votre chien a des comportements adaptatifs. Cela signifie qu’il les a pour s’adapter à ce que vous lui offrez. 

10. Vous ne vous adaptez pas toujours

Chaque chien a une personnalité et une histoire différente. La personnalité du chien doit être comprise pour réussir son éducation. S'adapter à son chien est une obligation.

Un chiot ne pourra pas vous donner autant qu’un chien adulte. Et même s’il le fait, il faudra prendre en considération son âge. Il aura sans doute besoin de plus de pause par exemple. S’il se déconnecte facilement de vous, c’est tout à fait normal.

Pratiquez, réussissez et amusez-vous avec votre chien.

Obtenez

votre premier rendez-vous gratuit !

Obtenez maintenant les tarifs et les dates de nos formations

Obtenez maintenant les tarifs et les dates de nos évènements sportifs

Obtenez votre premier Tuto éducatif  gratuitement !

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site. Si vous continuez à utiliser ce dernier, nous considérerons que vous acceptez l'utilisation des cookies.