LES BÂTIMENTS :
Protéger les animaux des conditions climatiques excessives, des sources de contamination, de blessures, de nuisances et de stress.
Répondre aux besoins biologiques, physiologiques et comportementaux des espèces et races détenues en permettant une maîtrise de la
reproduction.
Prévenir la fuite des animaux.
Faciliter les opérations de nettoyage et de désinfection.
Favoriser la marche en avant.
Faciliter par leur agencement l’observation des animaux.
L’établissement doit être approvisionné en eau potable et disposer d’un lave-main alimenté en eau chaude et en eau froide.
Les locaux où sont manipulés les animaux doivent être dotés d’un dispositif de lavage hygiénique des mains, tel que distributeur de gelhydro-alcoolique ou savon liquide désinfectant à usage médical. Bien séparer les locaux de pension avec ou sans dressage et les locaux d’élevage pour les établissements où s’exercent cumulativement ces activités.
Les murs et plafonds doivent être construits avec des matériaux résistants, facilement lavables et désinfectables.
Prévoir une évacuation efficace des eaux de lavage.
Les activités déclarées à partir du 1er janvier 2015 :
Ont l’obligation de disposer de locaux spécialement aménagés pour l’entretien des portées et des animaux sevrés (nurseries).De disposer de locaux spécialement aménagés pour la mise bas des femelles gestantes (maternité).
De fournir une alimentation en eau de qualité appropriée aux différents usages,
De disposer d’un dispositif de détection et de lutte des incendies.
Art. 2. − Cas particulier de l’arrêté du 3 avril 2014
Ne sont pas soumises aux prescriptions de l’article 5 et des points 2° g, 2° h, 2° j du chapitre Ier de l’annexe I, les activités d’élevage de chiens ou de chats telles que définies par le CRPM, qui répondent à chacune des conditions suivantes :
Le nombre de femelles reproductrices détenues est limité à trois maximum.
Le nombre total de chiens de plus de quatre mois ou de chats de plus de dix mois détenus n’excède pas neuf.L’activité d’élevage y est la seule activité exercée en lien avec les animaux.
C’est-à-dire que ces élevages sont dispensés des obligations suivantes :
➢ Art. 5. – Les autocontrôles.
➢ Annexe 1 / chapitre 1er :
➢ 2 g) D’un système hygiénique de collecte, de stockage et d’évacuation des déchets et des eaux sales ;➢ 2 h) Si nécessaire, d’un conteneur étanche et fermé, permettant le stockage des cadavres à température négative ;
➢ 2 j) D’un système de lutte contre les incendies,
La marche en avant consiste à :
Adopter un circuit à sens unique dans l’élevage,
En se déplaçant des secteurs les plus sensibles (maternité, nurserie) vers les secteurs les
plus à risques (infirmerie, locaux des adultes).En effet, l’éleveur et les visiteurs de l’élevage, par leurs habits, leurs chaussures ou même leurs cheveux sont les principaux vecteurs de germes au sein de l’élevage.
Ce sens de circulation devra notamment être respecté lors du nettoyage quotidien des salles (commencer par le nettoyage des zones les moins « contaminées » et finir par les zones à risques), mais également lors d’une visite d’élevage.

Nature de Chien
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